mercredi 18 août 2010

Festival Pantiero

Ce n'est pas parce qu'on est en vacances qu'on ne doit pas s'intéresser à la musique !!! J'ai profité de la fermeture estivale de la médiathèque pour aller jusqu'à Cannes et découvrir le festival Pantiero qui s'y tenait du 11 au 14 août. Ce festival est d'habitude plutôt orienté musique électronique, mais cette année il n'y avait qu'une soirée vraiment marquée par ce genre. Bien évidemment, je ne vais pas vous refaire la programmation, seulement vous parler des artistes que j'y ai découverts et appréciés.



Première découverte : The Raveonettes
Vénéneux duo venu du froid (Danemark), The Raveonettes s’accroche dur comme fer à ses petites obsessions. Depuis leurs débuts discographiques en 2002, Sune Rose Wagner, songwriter en chef, et la glaciale Sharin Foo creusent le sillon d’un rock’n’roll fiévreux, entre fleur bleue et film noir. Vous pouvez découvrir à la médiathèque leur album de 2005 Pretty in black, mais je vous conseille grandement leur dernier album sorti en 2009 In and Out of Control.



Ce clip est magnifique, n'est-ce pas ?

Seconde découverte : Tune-Yards
Hystérique, enfantin, caressant, foisonnant, fourre-tout, fouillis, fada... La canadienne Merril Garbus mélange un peu de tout ça dans sa grande marmite lo-fi : du lo-fi pas cache-misère, du fourre-tout pas feignant ni fadasse par une gentille sorcière un peu cinglée mais drôlement douée. J'ai adoré !!!



Vous pouvez même découvrir un morceau du live de jeudi dernier ici.

Troisième découverte : Two Door Cinema Club
Trio venu d’Irlande du Nord, les TDCC ont ce petit quelque chose en plus face à la pléiade de groupes de rock affichés en couverture des magazines spécialisés : de l’énergie (à revendre), et une bonne guirlande de tubes en puissance sur leur premier album Tourist History qu'on a pu apprécier à sa juste valeur.



Vous pouvez même découvrir un morceau du live de vendredi dernier ici.

Quatrième découverte : Popof
Passé le temps des raves, Popof est aujourd’hui devenu une vraie tête d’affiche et une figure emblématique de la scène électro/minimale. A l’écart de la hype, c’est à coups de beats massifs distillés avec justesse qu’il a construit sa réputation et un following impressionnant. Pas de clips pour l'instant, mais du coup, une vidéo de son mix de samedi dernier...



Et je m'arrête là pour ce billet ... quitte à ce que je vous parle de mes autres coups de cœur de ce festival prochainement ...

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