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jeudi 23 février 2012

Metalcore power : l'Instant metal du 15 novembre 2011 (UVTV épisode 2)

Cette séance, comme son titre l'indique, consistait en une suite de la présentation du podcast UVTV, évoqué à la rentrée. Les groupes présentés viennent de la scène metalcore mélodique (metal + punk hardcore + death metal mélodique suédois).



Entrée en matière avec le groupe Unearth, bon compromis entre hardcore et death, grâce à la voix puissante du chanteur, des mélodies partout, et les breakdown (passages particulièrement lourds où, en gros, les guitares, la basse, et la double grosse caisse de la batterie jouent le même rythme sur un tempo moyen...). Le tout sur un son massif et consistant. Le morceau en question était The Great Dividers extrait de l'album The Oncoming Storm.


La suite se fait avec As I Lay Dying, groupe chrétien (comme quoi, tous les groupes de metal ne sont pas satanistes !). Des guitares très pointues mais qui mériteraient un son aussi massif que le groupe au-dessus. Cela parait étrange, d'ailleurs, le producteur est le même, à savoir Adam Dukiewicz, guitariste des pionniers Killswitch Engage. La voix frappe également (encore) par sa puissance. Tout ça sur Nothing Left de l'album An Ocean Between Us.

mercredi 20 avril 2011

L'instant metal du 22 mars, 2ème partie

Suite et fin de l'after metalcore.

Pour continuer, on s'est attardé sur un mélange metalcore mélodique/thrash metal. Plus d'infos ici, ici et là. Initialement, le morceau à écouter était Waking The Demon de Bullet For My Valentine, extrait de l'album Scream Aim Fire, mais à cause de soucis de lecture, on a entendu le titre homonyme de l'album...beaucoup moins violent...

Pochette de Scream Aim Fire

Alors, attention pour la suite, on entre dans le compliqué puisque j'ai tenté d'aborder le mélange metalcore/groove metal, ce dernier étant le plus compliqué à expliquer à cause du temps et du fait que je ne l'ai pas encore forcément bien compris, mais je vais essayer. Le groove metal est dérivé du thrash metal. Il est essentiellement rythmique (= gros riffs) et ne repose pas beaucoup sur la guitare lead, mais cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas de solos. Les rythmes sont syncopés, mais pas de la même façon que le metalcore mélodique. Il y a aussi beaucoup de variations que ça soit au niveau du tempo ou de la tonalité (autrement dit, la gamme utilisée pour construire le morceau). Gardez en tête que toutes ces caractéristiques ne sont pas systématiques. Pour (essayer) d'illustrer tout ce charabia, on a écouté Resurrection de Chimaira (ça doit faire la troisième fois que je parle de ce groupe tout au long de mes interventions) tiré de l'album du même nom (que le morceau, on est d'accord).

Pochette de Resurrection

Genre que je connais un peu moins, le deathcore, lui, est beaucoup plus violent et, comme son nom l'indique c'est un mélange de death metal et de metalcore. On remarque l'utilisation des pig squeals (traduction : cris de cochon !!!) qu'ils soient graves ou aigus. N'ayant que ça à portée de main, le morceau écouté est Requiem For Sanity de Netfastcore, un groupe toulousain indépendant. J'ai trouvé le morceau sur un CD promotionnel dans un magazine de rock qui semble pas mal orienté "musique de petits groupes".

Pochette de Chronics Of A Dying World, EP contenant le morceau écouté

lundi 4 avril 2011

L'Instant metal du 22 mars, 1ère partie

Pour cette séance, j'ai pu faire honneur à un genre qui n'est autre que mon préféré : le Metalcore.

Subtil mélange de metal et de punk hardcore, la première chose qu'on remarque quand on l'écoute et qu'on le compare aux autres styles est ce son de guitare si particulier, très rond, très enrobé. Étant donné la variété des groupes, la séance a porté uniquement sur le metalcore.

Le premier "type" de metalcore est celui plutôt orienté vers ses origines punk hardcore. C'est-à-dire qu'on prend les caractéristiques principales de ce dernier (à savoir son énergie, sa rapidité et ses valeurs) et qu'on y ajoute certains éléments tels que l'apparition de la double grosse caisse à la batterie, des vocaux plus agressifs et plus hurlés et des guitares accordées souvent plus bas ayant le son si particulier décrit plus haut. Pour illustrer tout ça, on a écouté Defeatist de Hatebreed tiré de l'album Supremacy bientôt dans les bacs de la médiathèque et qui n'a pas plu à tout le monde... je vous laisse seuls juges. Et si vous aimez bien, retenez en mémoire la pochette ci-dessous si vous ne savez plus quoi emprunter côté CD.

Pochette de Supremacy

Deuxièmement, on est passé au metalcore mélodique, dérivé du gros Hardcore américain et du Death mélodique suédois. Un style qui se calme quelque peu mais qui n'en reste pas moins efficace et qui se caractérise souvent par des riffs syncopés (très "tac tac tac"... je sais, le terme est étrange). Le morceau écouté est donc Break The Silence des pionniers Killswitch Engage extrait de l'album As Daylight Dies, morceau choisi au hasard parmi ceux que j'ai trouvé les plus représentatifs de l'album et qui est mieux passé que Defeatist... Non mais, franchement. Un gars qui crie plus fort que Jamey Jasta de Hatebreed et qui passe mieux, c'est quand même étrange !

Killswitch Engage